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Wonder, mai 68

25/09/2013 - Une infamie.

 

 

 

Le choeur

Le mot est fort. Mettez-vous quelqu'un en cause ?

 

Jacques Willemont

Oui. Evidemment. Je mets en cause l'auteur, toujours lui, l'auteur anonyme du dossier intitulé "Wonder, histoire du film" dont voici l'extrait le plus INFAME :

 

 

Liane Willemont

Jacques, s'il te plait, finissons-en avec ce pseudo-anonymat. Contacte Jean Lassave qui a transmis le texte et demande lui qui en est l'auteur.

 

Jacques Willemont

OK. Voilà le contenu du courriel :

 

Monsieur Jean Lassave,

Vous avez adressé au cours de l’automne 2013, le dossier ci-joint, intitulé "Wonder, histoire du film" à Emmanuelle Ferrari, chargée de mission cinéma à la Vile La Ciotat.

Pouvez-vous m’expliquer pourquoi vous vous êtes senti obligé de faire circuler un document me mettant en cause directement, sans avoir pris la précaution de vérifier le bien-fondé des accusions formulées ?

Vous avez noté que l’une d’elles, évoque le vol d’une copie de « Wonder » en septembre 1968, accompagné d’une vente illégale de cette copie à la télé finlandaise. Accusation abjecte si elle se révèle fausse. La marque évidente de la bassesse.

[Je contacte la télévision finlandaise afin de savoir si elle dispose d’archives assez complètes pour m’aider à élucider cette question].

Vous connaissiez très bien Liane, ma femme, du temps où elle travaillait au Département production de l’Ina et, lorsque nous nous sommes rencontrés incidemment dans une projection de la SCAM, vous m’avez fait état de la considération que vous lui portiez.

Pourquoi n’avez-vous pas jugé utile de l’avertir de votre démarche afin de vous assurer que ce document n’était pas une imposture ?

Pouvez-vous enfin me donner le nom de la personne de laquelle vous le tenez ?

Je vous remercie de votre attention.

Jacques Willemont

(duplicata envoyé le 8 mai 2018)

 

Lassave n'a pas répondu ; je l'ai donc appelé au téléphone (compte-rendu de mémoire, je n'ai pas pensé à enregistrer la conversation, mais j'ai envoyé le lien à Lassave pour lui acorder un droit de réponse) :

 

Dès le début de la conversation, Lassave s'énerve et dit quelque chose comme :

"-Il serait temps d'arrêter cette histoire".

 

Je fais remarquer que si je l'appelle, c'est parce qu'il a pris l'initiative de relancer cette "histoire", lui, en 2013. Et ce, 45 ans après les événements en question.

Je lui demande d'où vient le document qu'il a transmis à la Mairie de La Ciotat, dans le but évident de me nuire ...

 

Lassave affirme avoir trouvé ce document à la SCAM. 

 

Je termine par un :

"-Ah, bon ! Je vais demander à la SCAM si le dossier de cette affaire est public". 

 

Lettre à la SCAM (en cours de rédaction).

 

 

Le narrateur

Je comprends votre colère : surtout si c'est faux. La calomnie fait toujours des dégâtes. Et ça laisse des traces.

 

Liane Willemont

Surtout que le destinataire du message de Lassave, Emmanuelle Ferrari, n'est pas quelqu'un de fiable.

 

Le narrateur

C'est un jugement un peu sévère qui ne se justifie peut-être pas.

 

Jacques Willemont

Oh que si. En 2013, Emmanuelle Ferrari était chargée de mission cinéma à la Ville de La Ciotat. 

A ce titre, elle s'est imposée comme l'un des trois sélectionneurs du festival Cris du monde dont je suis le fondateur et que nous avons monté à La Ciotat en 2013.

Lorsque nous nous sommes réunis avec Jean-Michel Fredon pour choisir les 30 films qui seront projetés en compétition, elle n'en avait vu aucun.

A chaque fois, elle approuvait les choix de Fredon (un ex-rédacteur en chef des Cahiers du Cinéma ne peut évidemment pas se tromper) et la sélection a été notablement marquée par la dimension intello des Cahiers.

Pour vous montrer aussi à quel point elle est ... particulière. Alors qu'il y déjà a deux ans que je suis venu présenter mon projet de festival (un "cri" + un "plan séquence" dans l'esprit de "Wonder", justement) à son équipe et à Marseille-Provence Ville européenne de la culture 2013, elle raconte partout que Fredon est le fondateur du festival et que moi ...

C'est peut-être pour cette raison que ... mais on commence à être hors sujet.

 

Liane Willemont

Pour en revenir à "Wonder", c'est effectivement le 25 septembre 2013 à La Ciotat, que Jacques apprend que nous sommes accusés d'avoir volé une copie du film pour la vendre à la télé finlandaise.

Pourquoi aurions-nous fait cela ? Et pourquoi la Finlande ? Le seul finlandais que nous connaissions, c'est Yukka Mannerkorpi. Il était étudiant à l'IDHEC entre 1966 et 1968.

Yukka, Jacques et moi, nous avons souvent mangé (c'était un gestronome) et bu de bons coups ensemble, mais nous ne lui avons jamais demandé de nous mettre en relation avec la télé finlandaise. Et je ne le vois pas, lui, vendre le film pour son profit.

J'ai écrit à la télé finlandaise. Espérons que nous aurons une réponse de son directeur, mais il ne faut pas trop compter dessus C'est une vieille affaire pour eux, comme pour nous.

 

 

Dès que nous connaitrons l'auteur de ce texte, nous lui demanderons quelques explications. A suivre ...

 

En attendant, voyons ce foutu texte qui a été adressé le 25/09/2013 par Jean Lassave à la Ville de La Ciotat où j'organisais le festival CRIS DU MONDE avec la collaboration de Jean-Michel Frodon.

L'affaire Wonder

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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