Remonter au niveau supérieur de l'arborescence "And my name is Marcel Gotlib."

 

 

And my name ...

C'est quoi cette affaire de "quidam" ?

 

 

Oh, rien d'important. Une histoire de susceptibilité. De ma susceptibilité.

 

Personnellement, je n’ai jamais reproché au QuIDAM d’avoir réalisé un film dont la télévision n’a pas voulu : l’esprit Les WC sont fermés de l’intérieur, c’est bien pour des éditeurs de BD, pas pour des programmeurs de chaines de télé.

 

Et dire que nous avions l’accord de principe de Resnais et de Fellini et que nous avons commencé avec ce QUIDAM qui n’a même pas eu la moindre reconnaissance pour Liane et moi, alors que nous l’avons nourri à nos dépens.

 

Le QUIDAM savait très bien que nous étions en difficulté à cause de la cessation de paiement apparemment frauduleuse du coproducteur du film, ce Daniel Loewe (ou Lew) parti se réfugier en Israël pour échapper à la justice française (si quelqu’un m’affirme que mes allégations sont fausses, je supprime ces lignes et je prie cette crapule de Loewe (ou Lew) de m’excuser).

 

Le QUIDAM et son équipe ont quand même été payés (le beauf et sa face de carême compris).

Ce n’est pas avec mon salaire d’universitaire que j’aurais pu tenir nos engagements. Ce sont mes primes personnelles à la qualité du CNC pour le film Moussem que j'ai abandonnées pour convrir le trou dans la trésorerie de 7 production (la société de Liane) occasionnée par ce film invendable.

 

L'origine de "l'affaire".

Mon assistante qui aime les films du QUIDAM est tombé sur cette phrase dans l'une de ses autobiographies : 

(je cherche la référence)

 

Connaissant l'histoire de And my name is Marcel Gotlib, elle a dissimulé cette découverte craignant de me blesser.

Mais, m'entendant un jour évoquer cet homme en bons termes, elle m'a mis les trois lignes sous les yeux.

Elle avait raison, je me suis senti blessé. Toute injustice me blesse.

 

Ecrivons lui : Lettre au Quiodam.

 

Cher Quidam (je mettrai plus tard son  nom)

 

Je parle de toi dans mon site perso.

Voilà le lien http://www.willemont.pro/gotlib/c-est-quoi-cette-affaire-de-quidam/

 

Tu as un droit de réponse, mais je pense que tu n’en feras rien. Qu'importe. Ce qui compte, c'est ce que je raconte. Et je n'ai aucune raison de mentir.

 

Bonne continuation.

 

JW

 

PS : Je suis déchiré entre ma détestation du QUIDAM et l’intérêt que j’éprouve pour plusieurs de ses films. Quel salaud ! Il suffit peut-être de remplacer le mot « salaud » par « réalisateur ».

J'ai mille fois fait l'expérience ou entendu parler d'affaires semblables : il faut être un peu, beaucoup, passionnément « salaud » pour être réalisateur. Berk !!!!

 

Note : voir L'autre France (en cours d 'écriture)

 

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© Jacques Willemont