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Le cafard des montagnes

 

 

"Le cafard des montagnes" C’est le titre du film que nous inscrivions sur les étiquettes colées sur les boites de pellicule impressionnées lors du tournage que j’ai réalisé du 23 ou 24 mai, jusqu’au début de juillet 1968. C’est sous ce nom que les négatifs ont été enregistrés dans le laboratoire Meuter-Titra à Bruxelles. C’est sous ce nom que Sébastien Layerle a découvert en 2005, ce qui restait de mes orignaux aux archives royales de Belgique. 

C’est sous ce nom (avec la mention Sauve qui peut Trotski) que ces originaux, rapatriés, figurent au catalogue des Archives françaises du film à Bois d’Arcy.

C’est un titre inventé par Liane Estiez à l’époque, Willemont aujourd’hui, ma femme avec laquelle je vis depuis plus de 50 ans.

 

 

Cliquer pour consulter.

 

 

Ci-dessous : quelques extraits d'un film qui, parait-il, n'aurait jamais existé.

 

Puisqu'il est là, notons que la qualité des images (cadrages et exposition) laisse parfois à désirer. Pourquoi ?

Cela tient au fait que, bien que je sois déjà un chef-opérateur sortant de l’IDHEC,

déjà expérimenté, il était convenu qu’on me donnait le matériel et la pellicule

à condition que je laisse la caméra aux étudiants de première année en prise de vues : il s’agissait d’un cours de cinéma direct qui ne disait pas son nom.

 

Pourquoi cette mise au point tardive ? Parce que je m'en suis foutu pendant longtemps. Le chien qui hurle ... la caravane qui passe ... vous connaissez.  

Je traitais cela par le mépris, parce que cela ne vaut pas plus.

Mais aujourd'hui, je laisse un héritage moral à mes enfants et petits-enfants et je veux que tout soit éclairci.

D’où la rubrique « Pourquoi ce site. Pour qui ? Pour quoi ? »

Le chapitre « OK Corral » me plait beaucoup.

 

https://www.willemont.pro/

 

 

 

Extrait muet d'un des premiers entretiens avec Charles Berg.

 

 

 

 

 

 

Cliquez sur l'image pour visionner l'extrait.

 

Le 27 mai, j'accompagne Charles Berg à Charlety. 

Trente-cinq mille personnes ont répondu à l'appel de l'UNEF lundi 27 mai en se rendant à un grand rassemblement de contestation au stade Charléty. Le PSU, la Fédération, le SNES, la CFDT et FO se sont associés à l'initiative. En revanche, le Parti communiste, la CGT et le mouvement du 22-Mars ont condamné l'initiative. (extrait de l'Obs du 28 mai 2008).

 

Cliquez sur l'image pour visionner l'extrait.

 

Tournage à la SIDI à Levallois-Përret.

 

 

 

 

 

 

 

Autre extrait muet.

Cliquez sur l'image pour visionner l'extrait.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cliquer pour visionner un autre extrait

d'un entretien à la SIDI

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cliquer pour visionner un autre extrait

d'un entretien avec Charles Berg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cliquer pour visionner un extrait

d'un autre entretien (je ne filmais

pas que Berg).

 

 

Une AG (je ne sais plus où)

 

 

 

 

 

 

 

 

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d'un meetin de la FER.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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d'une séqunce "vie quotidienne" à l'OCI

 

Courrier à Philippe Vigier

 

Jacques Willemont

à

Philippe Vigier

 

Qu'en dites-vous, cher réalisateur de télévision que je n’ai jamais rencontré, ne sait rien de moi et de l’affaire Wonder et qui, pourtant, se permet de polluer en 2013 la page Facebook du festival CRIS DU MONDE à La Ciotat, au prétexte que j’en suis le fondateur ?

 

[...] Suite en cliquant sur l'enveloppe.

 

Vous en saurez plus dans quelques jours lorsque j'ouvrirai la rubrique

"Wonder 10 juin 1968" sur mon site personnel : Voir

Mais dès à présent cette lettre est sur mon site et vous pouvez y répondre si vous le jugez utile.

 

Ah, j'oubliais, pouvez-vous me rendre un service ? Demander à Édinger, pourquoi cette guerre de 50 ans ? Pourquoi, s'il le sait, a-t-on fait disparaitre mes éléments de montage le 14 ou le 15 juillet 68 ? Pourquoi - c'est lui que cela concerne - ne pas déclarer le film au CNC à mon nom ? Rien ne l’empêchait, malgré les mensonges qu'il professe. Pourquoi ne pas me laisser présenter mon film à Lussas, à la Scam et certainement à plein d’autres endroits ? Pourquoi affirmer que « Liane et moi avons volé une copie du  film en septembre 1968 pour la vendre en Finlande ou autre pays nordique » ? Sait-il bien que si je ne le considérais pas comme irresponsable, je le poursuivrais pour diffamation ? Etc …

Quel tord lui ai-je fait ?

Place réservée pour la réponse éventuelle 

 

 

 

 

 

 

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